Mustang 1966 « Anniversary Gold Edition »

Dans le but de célébrer la millionième Mustang produite, une série spécial a été conçu en mars 1966. Il s’agit effectivement de la Mustang « Anniversary Gold Edition ». On estime ainsi aujourd’hui qu’une cinquantaine de voiture a été produite et assemblée uniquement à l’usine de San Jose, en Californie.

Particularités

Toutes les voitures de la série arborent une peinture de couleur or (« Anniversary Gold ») avec un intérieur noir « Pony » deluxe et des jantes « steel styled ». Aussi, il s’agirait de coupés code C (V8 289ci 2v) munis d’une boîte à vitesses automatique. Également, il faut savoir que le DSO de ces autos est suivi d’une série de quatre 1 (« 1111 »). La date de construction de toutes les voitures de la série est inscrite au 29 mars 1966.

Une dataplate de Mustang Anniversary Gold
Une dataplate de Mustang Anniversary Gold

Distribution incertaine

Il est avéré que plusieurs concessions de plusieurs états ont reçu une voiture de la série. Nous ne savons toutefois pas avec certitude comment la répartition a été réalisée… Peut-être a t-elle même été réalisée de manière aléatoire ! Un témoignage sur le Forum Vintage Mustang indique que l’une d’entre elle avait été livré dans une concession à Bellevue (Washington, USA). Les résidents alentour avaient reçus dans leur boîte aux lettre une clé. Si ladite clé ouvrait une boite mise en place pour l’occasion dans la concession, ils pouvaient repartir avec la Mustang « Anniversary Gold » !

Une Mustang Anniversary Gold sans les jantes d'origine Steel Styled.
Une Mustang Anniversary Gold sans les jantes d’origine Steel Styled.

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La Mustang Wagon

La Mustang Wagon vue de profil avant

Il n’est pas rare de voir sur les réseaux sociaux des soi-disant « puristes » critiquer une génération de Mustang ou un concept. Certains partent du principe qu’une en est une uniquement si elle dispose d’un V8, qu’elle a été produite entre 1964 et 1969 ou entre 2005 et 2014, etc. Lorsque des photos de concept cars ou modèles un peu particuliers sont postées sur les réseaux sociaux, elles attisent des réactions parfois sévères voire disproportionnées. C’est notamment le cas pour des visuels de la Ford Mustang Wagon.

L’idée à l’origine du concept

Alors que la Ford Mustang vient tout juste de sortir (lire notre article : Les origines de la Ford Mustang), trois hommes ont l’idée d’une Mustang « wagon« . Également appelé « shooting brake » (ou break de chasse), il s’agit d’une voiture à toit rigide de deux, trois ou quatre places, deux portes et quatre fenêtres latérales. Généralement, on utilise cette appellation pour des évolutions de véhicules coupés vers des breaks.

Barney Clark (un cadre de l’agence marketing J. Walter Thompson), Robert Cumberford (un designer auto) et Jim Licata (un passionné de voitures) achètent alors une Ford Mustang coupé avec un V8 (289 ci) et une transmission automatique. Ils décident de l’envoyer dans une entreprise de construction automobile à Turin : Intermeccanica. Cette entreprise, située en Italie, a déjà construit quelques beaux projets. Parmi ceux-ci, on peut citer, quelques années plus tôt, un prototype de coupé en aluminium disposant d’un petit moteur qui propulse tout de même la voiture à 160 km/h.

En mars 1965, donc, nos trois amis font appel à cette société pour réaliser un concept de Mustang un peu particulier. C’est seulement onze mois plus tard qu’ils obtiennent celle qui deviendra la Ford Mustang Wagon. Cette dernière a la particularité de disposer d’un toit de wagon et d’une lunette arrière rétractable. Par ailleurs, les sièges arrière sont rabattables et le couvercle du réservoir à carburant est déplacé.

Dans l’espoir d’attirer l’attention de Ford sur leur Mustang Wagon, les trois compères organisent des séances photos de leur réalisation et s’arrangent pour que la presse automobile publie des articles sur l’auto.

Oui… mais non !

Ford dit « non » !

Toutefois, la Ford Motor Company a, de son côté, déjà travaillé sur le sujet. Très tôt, une étude a été menée sur la potentielle création d’une Mustang de type Wagon… Hélas, les résultats de l’étude ont déterminé que l’entreprise produisant déjà trois types de carrosseries différentes (coupé, fastback, convertible), des frais relatifs à un quatrième modèle seraient trop importants pour être justifiés.

Qu’est-ce qu’on fait ?

Restaient à nos jeunes amis l’option de créer des Mustang Wagon de leur côté et de les commercialiser. Se posaient alors des questions législatives (produire une Mustang sans l’accord de Ford ?) voire des problèmes de rentabilité. En effet, pour être rentable, il faudrait vendre de nombreux exemplaires ; pour vendre en masse, il faudrait vendre où la demande est élevée pour ce type de véhicules, c’est-à-dire aux États-Unis. Ainsi, sans un pied-à-terre en Amérique, il serait couteux d’exporter les véhicules depuis l’Europe ce qui impliquerait un prix de vente élevé et donc des opportunités moins nombreuses. L’option de créer une usine de production aux États-Unis est également écartée, sans doute en raison de l’investissement important, de l’incertitude et du risque élevé associés au projet.

Qu’est devenu le prototype ?

Aujourd’hui, nous ne savons pas vraiment ce qu’est devenue cette voiture prototype. Peut-être fait-elle partie d’une collection privée ? Ou peut-être est-elle sous une épaisse couche de poussière au fond d’une ferme en Europe ? Certaines rumeurs affirment avoir repéré le prototype dans les rues d’Amsterdam. D’autres laissent entendre qu’une Mustang Wagon disposant des mêmes caractéristiques que notre prototype aurait été vue dans une banlieue du New Jersey en 2009. Le mystère reste entier…

Do it yourself!

En mai 1967, le magazine Motor Trend publie un article intitulé « Hobo on Horseback » faisant l’éloge d’un kit coûtant 595 dollars permettant de convertir un modèle cabriolet en une Mustang Wagon… et le tout en seulement quinze minutes.

De nombreuses copies…

Quoi qu’il en soit, et même si la Ford Motor Company n’a pas donné son accord pour produire une Mustang Wagon, certains ont été séduits par le concept et ont décidé de lui donner vie. Parfois, les réalisations ressemblent à se méprendre au prototype de Clark, Cumberford et Licata. D’autres fois, il s’agit de modèles complètement différents mais reprenant les standards du Wagon.

Et vous, que pensez-vous de ce concept ? Auriez-vous acheté une Mustang Wagon si elle avait été produite ?

Quelques illustrations

La Mustang Wagon
La Mustang Wagon
L’article mettant en avant le kit de conversion Hobo Top
L’article mettant en avant le kit de conversion Hobo Top
Le genre de commentaires (plutôt timide celui-ci) que l’on peut lire sous des articles de la Mustang Wagon.
Le genre de commentaires (plutôt timide celui-ci) que l’on peut lire sous des articles de la Mustang Wagon.

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La Mustang II Stallion

Les badges Stallion sur les ailes sont présents sur les Mustang vendues avec le pack Stallion. Crédits photos : Robert Aldrich

Fort des ventes effectuées avec la Mustang II, Ford décide en 1978 de lancer un kit carrosserie un peu plus agressif et sportif pour rendre à la Mustang son côté racing tout en conservant un aspect luxueux. La Mustang Stallion n’en est pourtant pas à son coup d’essai puisque cette édition a déjà existé… en 1967 ! Revenons sur cette série spéciale et convoitée.

Une Mustang Stallion en 1967

La Mustang Stallion est apparu pour la première fois en 1967. Cette année marque la sortie de la Mercury Cougar, une voiture d’une division de Ford qui se veut être une Mustang haut de gamme, un mélange de Mustang et de Thunderbird. Revenons à la Stallion : il s’agit également d’une voiture hybride puisqu’elle utilise une base de Mustang avec des phares arrières de Mercury Cougar et une garniture en vinyle sur la partie haute de sa carrosserie. Elle n’a été produite qu’à huit exemplaires et commercialisée par un concessionnaire Ford de Toronto (Ontario, Canada).

Quatre de ces voitures sont équipées d’un moteur V8 289ci HiPo tandis que l’autre moitié se voit monter un V8 390ci. Les quelques exemplaires de la Stallion ’67 disposent soit de la boîte manuelle quatre vitesses soit de la transmission automatique C6. Quelques spécificités telles qu’un essieu arrière à glissement limité, la direction assistée, des freins à disque, une banquette arrière rabattable avec des housses de sièges et ceintures de sécurité de luxe ainsi que divers emblèmes sont au rendez-vous.

Enfin, ce point sur la Stallion ’67 évoqué, passons maintenant au sujet principal de l’article : la Mustang II Stallion.

La Mustang Stallion de 1967 a été produite à seulement huit exemplaires
La Mustang Stallion de 1967 a été produite à seulement huit exemplaires

La Mustang II Stallion

La Stallion revient en 1976

Neuf ans après cette première édition limitée à seulement huit exemplaire, la Stallion fait son retour sur le marché. Il s’agit maintenant d’une Mustang sportive basée sur la deuxième génération de Mustang, génération qui a été commercialisée entre 1974 et 1978. D’ailleurs, pour obtenir davantage d’informations sur la Mustang II, vous polire notre article « La controversée Mustang II. »

Les spécificités du pack

Le kit carrosserie de la Mustang II Stallion reprend ainsi les couleurs dites spéciales (Special Paint Edition) de la Mustang II de 1975. Parmi les couleurs, on peut retrouver le Bright Yellow, Silver metallic, Vermilion (Bright Red), Polar White, et Silver Blue Glow. Le kit ajoute également une grille à l’avant et des moulures de fenêtres noires (plutôt que chromées), des bas de caisses et pare-chocs noires également, ainsi que des jantes spécifiques. L’emblème du cheval sur la calandre avant est retiré et un large emblème « Stallion » est placée sur chacune des ailes avant.

En 1976, les Mustang II commercialisées avec le package MPG (pour Miles Per Gallon, une édition spéciale de la version 4 cylindres) sont assez souvent munies du kit Stallion.  Ce kit a été uniquement commercialisé en 1976 et disponible pour la version hatchback et la version coupé.

La Stallion de Robert Aldrich

Bobby Aldrich, ce nom vous dit-il quelque chose ? Si vous admirez ou si vous possédez vous-même une Mustang II, vous l’avez surement déjà lu quelque part… En effet, Robert est un passionné de Mustang II et en possède lui-même plusieurs. Voici l’histoire de sa Mustang II Stallion.

Au milieu des années ’90, de nombreuses Mustang II sont détruites ou vendues pour une bouchée de pain. Ce, en raison de leur important kilométrage et du temps passé depuis leur sortie d’usine. Une restauration complète semble nécessaire pour bon nombre de ces voitures.

A la recherche d’un nouveau projet

Bob a terminé la restauration de sa Mustang Cobra II de 1976 et cherche une bonne affaire à moins de 500 dollars. Le but est de l’acheter et de la restaurer. C’est en 1996 qu’il trouve une Mustang II Stallion pour seulement 250 dollars. Elle se trouve à trois miles (un peu moins de cinq kilomètres). Robert fait le chemin à pied, achète la voiture et la ramène chez lui. La Mustang ne tient pas le ralenti mais il parvient tout de même à lui faire faire les trois miles. Une fois chez lui, il peut faire l’état des lieux des travaux.

Quelques travaux sont nécessaires

L’ancien propriétaire est un entrepreneur et utilisait la Mustang comme une voiture de fonction. Sur un chantier, il avait glissé dans la boue. La voiture avait alors pris un arbre sur la portière conducteur. Résultats : le capot a été enfoncée suite à l’impact, ce qui a tordu la grille (celle au niveau des essuis-glaces) et le coffre s’est rempli d’eau et de clous rouillés. Le reste de la voiture est toutefois exempte de rouille et une bonne partie de la peinture originale a été conservée.

Une restauration efficace

Concernant la restauration opérée par Bob, la transmission 4 vitesses d’origine a été remplacé. A sa place, une transmission Pinto Hummer 4 vitesses a été installée. Le levier de vitesse touche ainsi presque le tableau de bord. Une partie de l’aile côté passager a été changé à un moment. Du reste, Robert a restauré la voiture avec des pièces NOS, des reproductions ou des pièces d’occasion en bon état. La voiture est presque stock avec quelques options d’usines ajoutées par Bob (horloge de tableau de bord, rétroviseurs latéraux ajustable, des roues 5 slots, tapis de sol et de coffre Deluxe, radio AM/FM Ford avec haut-parleurs dans les portes, lumières de capot et de coffre.

Le pack Stallion est une option très rare. Seulement 1942 Stallion coupés ont été fabriquées. Aujourd’hui, seules quelques-unes ont survécues. Bobby est heureux d’avoir pu en sauver une.

Quelques illustrations

Publicité pour une Mustang II Stallion blanche
Publicité pour une Mustang II Stallion blanche
L’intérieur de la Stallon. Crédits photos : Robert Aldrich
L’intérieur de la Stallon. Crédits photos : Robert Aldrich

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La Mustang ’68 d’Amber Heard

L’émission Overhaulin’, avec Chip Foose, s’est amusée à customiser la vieille Mustang ’68 d’Amber Heard. Si l’épisode est agréable à regarder, le résultat est magnifique ! Et pour les fans de Pirates des Caraïbes, Johnny Depp est également de la partie ! (eh oui, à l’époque, c’est le mari d’Amber).

Amber Heard

Née le 22 avril 1986, l’actrice Amber Heard est particulièrement connue pour son rôle dans Friday Night Live puis The Playboy Club.

Une éducation Catholique

Amber est élevée à Austin (Texas, USA). Elle suit une scolarité à l’école Catholique jusqu’à ce qu’un proche ami ne soit tué dans un accident de voiture. L’épreuve est difficile pour la jeune femme. Elle se déclare athée et remet tout en question. Elle abandonne sa scolarité à dix-sept ans pour se rendre à New York City (New-York, USA) où elle débute une carrière de mannequin. Finalement, déçue par le mannequin, elle se rend à la Los Angeles (Californie, USA) dans l’espoir de débuter une carrière d’actrice.

Carrière d’actrice

Si elle fait ses débuts en 2004, ce n’est qu’à partir de 2007 que la carrière de l’actrice commence à devenir intéressante malgré sa participation dans des films assez peu appréciés par la critique. En revanche, dès 2014 (dix ans après ses débuts), Heard est à l’affiche de films plus importants et avec des personnalités reconnues dans le métier. Elle a notamment un rôle dans « The Danish Girl » et sera également à l’affiche de « Justice League » (de Zack Snyder) où elle interprétera Mera. Sortie prévue fin de l’année 2017. Enfin, elle reprendra ce rôle dans « Aquaman » (de James Wan), un autre film de l’univers DC, qui sortira en 2018.

Les voitures de collection

Il n’est pas rare que l’actrice soit vue dans les rues de Hollywood, conduisant sa Ford Mustang. Elle a même quelques connaissances en matière de mécanique et a l’habitude de se débrouiller seule lorsque son « ancienne » lui joue des tours. C’est en tout cas ce qu’elle affirme durant une interview au Sunday Mail’s Live magazine : « My dad taught me enough about cars so that I’d never have to ask a man on the side of the road for help: I hotwire my own cars.« 

La Mustang n’est pas la première voiture de collection de la jeune femme. Effectivement, Heard a déjà eu un Checker de 1963 et une Mercedes 250SL de 1967. Elle affirme d’ailleurs que si elle gagne bien sa vie, tout son argent passe dans les voitures de collections.

La Mustang ’68 d’Amber Heard

Un achat coup de cœur

C’est à son arrivée à Los Angeles qu’Amber Heard s’offre une Ford Mustang de 1968. Depuis, elle considère la voiture comme son enfant, son véritable amour et souhaite même être enterrée avec ! Elle avoue effectivement lors d’une entrevue avec NewsTalk : « It’s my baby. My 1968 Mustang is my baby. That’s my true love that car. It will be with me until the end of time. It’s like a child. Where I go, it goes, I don’t care. (laughs) I am being buried with it.« . Passionnés de Mustang comme nous sommes, on peut partager son opinion ;).

D’ailleurs, après l’annulation de la série « The Playboy Club » , l’actrice avoue qu’il faut voir le bon côté des choses : elle pourra retourner à Los Angeles et retrouver sa Mustang. Même si elle a l’habitude de la faire livrer près des lieux de tournage auxquels elle participe, Heard n’a pas souhaité emmener sa Mustang avec elle à Chicago (Illinois, USA). L’actrice n’aurait pas été sereine avec les conditions climatiques particulièrement rudes pour les voitures anciennes en Illinois: « I didn’t want my baby to rust in Chicago« .

Un historique inconnu

On ne sait pas grand chose sur l’historique de cette Mustang si ce n’est qu’il s’agissait d’un modèle blanc à sa sortie d’usine. Un ancien propriétaire l’avant ensuite repeinte en rouge, puis en bleu ciel.

En 2015, alors qu’elle vient tout juste d’épouser Johnny Depp (ils divorceront deux ans plus tard), Amber Heard reçoit une surprise un peu spéciale. L’acteur mondialement connu pour Pirates des Caraïbes lui fait croire que sa Mustang ’68 a été volée alors qu’en fait il a contacté l’équipe de l’émission Overhaulin’ (Cars Restoration) pour restaurer sa voiture. Heard tient énormément à cette voiture qu’elle avait acheté alors qu’elle faisait ses débuts à Los Angeles six ans plus tôt.

Lorsque Depp, avec l’équipe d’Overhaulin’, laisse entendre à sa compagne que sa voiture a été volée, cette dernière ne se doute de rien. Effectivement, elle a déjà été volée à deux reprises.

Les modifications effectuées par Chip Foose et son équipe

Le 4 novembre 2015, la chaîne de télévision américaine Velocity diffuse un épisode d’Overhaulin’ mettant en scène Amber Heard avec sa Mustang. L’intérêt de l’épisode consiste à piéger Amber en lui faisant croise que sa Mustang a été volée, une fois de plus. Pour cela, l’équipe de la série est aidée par David Heard, le père d’Amber et Johnny Depp, le mari de la jeune femme.

Atelier carrosserie

Comme pour les autres épisodes, Chip Foose, le célèbre designer automobile, s’inspire des complices pour créer une voiture à l’image de son propriétaire. Pour David, les mots qui devront définir le véhicule d’Amber sont classe et élégance. Concernant la couleur, Chip imagine un rouge profond et élégant, quelque chose qui évoque un aspect vintage. Les deux complices aimeraient associer au projet des éléments qui leur tienne à coeur : la sécurité d’aujourd’hui, de la puissance, de la vitesse mais surtout de la fiabilité. La transmission devra être une boite automatique. Dans un premier temps, Chip imagine quatre couleurs (rouge, blanc, champagne et crème). La couleur validée est finalement le rouge sioux.

Toujours concernant la carrosserie, les capots avant et arrières reçoivent une décoration spécifique et le pare-choc est rétrécit pour coller à la carrosserie. Des jantes à cinq rayons sont sélectionnées et la voiture est abaissée de quelques centimètres. Les clignotants d’ailes à l’arrière et à lavant sont retirés ainsi que les serrures et le réservoir.

Un moteur Coyote

Au niveau de la motorisation, un Coyote 5.0 litres de 2014 (420 chevaux) vient prendre place dans le compartiment moteur. Pour cela, les tours d’amortisseurs sont retirées ainsi que l’intérieur des ailes avant et de nouveaux panneaux sont soudés. Les collecteurs sont adaptés au moteur Coyote. La ligne d’échappement est également changée. Le pont arrière est repeint en noir et c’est un différentiel de 23 cm qui prend place avec une boite 350. La Mustang sera idéale pour se balader.

Sellerie, électricité et climatisation

La sellerie, en cuir de couleur crème, est rajeunit. Le faisceau électrique est remplacé par un neuf et une climatisation est ajoutée.

Quelques illustrations

La Mustang 1968 d'Amber Heard "overhauled"
La Mustang 1968 d’Amber Heard « overhauled »

Vidéo : Amber « redécouvre » sa Mustang

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La Mustang MMD by Foose

Si vous lisez ce site depuis quelques mois, ou si vous suivez la chaîne RMC Découverte, vous avez probablement déjà entendu ce nom : Foose. Chip Foose. Pour ceux qui aimeraient en connaître davantage sur cet individu, consultez notre article La Mustang de Chip Foose. Aujourd’hui, je souhaiterai vous parler d’une Mustang un peu spéciale : la Mustang MMD by Foose.

Qui est à l’origine de la Mustang MMD ?

Présentation du projet

En mai 2015, c’est dans les locaux d’Huntington Beach (Californie, USA), que Chip Foose et Modern Muscle Design (MMD) dévoilent cette Mustang GT 2015 revisitée développent 810 chevaux ! Pour information, MMD est un leader dans le monde de l’aftermarket pour les Mustang. Chaque année, American Muscle (le distributeur des produits MMD) organise une grande manifestation pour les Mustangueurs aux États-Unis : l’American Muscle Car Show. Durant l’édition 2014 qui se tenait à Mohnton (Pennsylvanie, USA), MMD avait annoncé son intention de créer une Mustang MMD en collaboration avec Chip Foose. MMD n’en est pas à sa première voiture, mais c’est la première fois que la conception est confiée à Foose.

Livraison de la Mustang GT

Le projet annoncé, il est ensuite temps de se mettre au travail. Une Mustang GT 2015 est livrée à Foose pour qu’il puisse restyliser cette voiture en respectant ses courbes et en imaginant de nouvelles pièces, after market. Notons d’ailleurs que cette Mustang MMD by Foose est destinée à être gagnée par un fan durant la prochaine édition de l’American Muscle Car Show. Les équipes de conceptions ont donc un temps limité pour concevoir et produire le livrable !

Habillage de la Mustang

En collaboration avec les équipes de MMD, ce ne sont pas moins d’une dizaine de pièces que Foose réinvente pour cette Mustang. Les équipes d’American Muscle se disent excitées à l’idée de travailler avec Foose et MMD et de pouvoir ainsi offrir un produit tel que celui-ci à l’un des fans de la prochaine convention. C’est en tout cas ce que déclare Justin Dugan, de chez American Muscle : “We are very excited to work together with MMD and legendary designer Chip Foose to debut the MMD by Foose Mustang to the world […] we are thrilled to be able to offer fans a chance to win such a unique Mustang at our car show this summer”.

Quelles particularités pour cette Mustang ?

Comme à son habitude, Chip Foose ne veut pas créer quelque chose qui ne soit pas dans l’ADN de la voiture. Il ne veut pas faire du « tuning » mais réimaginer ce qu’aurait pu être la voiture en sortant d’usine. A ce sujet, il explique qu’il veut quelque chose de nouveau mais que lorsque l’on voit la voiture, on pourrait se dire qu’on l’a déjà vue ailleurs : “I don’t want to do something that looks completely foreign on the car. I want something that when you see it you think you’ve seen it before, but it’s actually something new.” Il insiste par ailleurs sur le fait que ce travail est un véritable challenge.

Pour cela, il revoit non seulement le kit carrosserie, qui est la partie visible de la voiture, mais également le moteur et les performances de la Mustang.

Le kit carrosserie

La Mustang GT 2015, jusque là « stock » est équipée de nouveaux éléments de carrosserie. Le but de Foose est de rappeler les premiers modèles de Mustang grâce à des équipements qui évoquent les années ’60 tout en conservant les lignes de la Mustang 2015 : « I am so excited about the parts that MMD and I have been working on for the 2015 Mustang. They really enhance the factory styling while keeping that classic Mustang look. »

Revenons sur chacun de ces équipements.

Analyse du kit

MMD by Foose Chin Spoiler. Il s’agit notamment d’un spoiler spécifique au niveau du spoiler avant. Il est à la fois élégant et respecte le design original de la voiture sortie d’usine. Celui-ci ajoute un aspect chiadé au pare-chocs avant.

MMD by Foose Hood Scoop. Le hood scoop à double entrée d’air respecte les lignes de la voiture et notamment l’arête centrale, en donnant un côté plus agressif à la Mustang.

MMD by Foose Rocker Panels. Les panneaux latéraux sont revues pour épouser les courbes de la voiture tout en la rendant plus basse. Cet aspect est renforcé grâce au Chin Spoiler.

MMD by Foose Side Scoops. Inspirés des Mustangs des années 60, les écopes latérales offrent un profil élégant et « musclé » à la voiture.

MMD by Foose Quarter Window Louvers. Ces persiennes latérales remplacent les vitres d’origine pour donner un look plus sportif à la voiture.

MMD by Foose Rear Spoiler. Cette dernière modification du kit carrosserie est réalisée en accord avec les lignes du toît « fastback » et permet d’accentuer le spoiler arrière.

Foose Custom Wheels. Comme pour la majorité des voitures sur lesquels Foose travaille, des roues spécifiques ont été conçues. En 20 pouces, elles portent le nom du créateur, une touche discrète « pin-strippée » orange et sont chaussées en pneus Pirelli.

On conserve le style de la Mustang !

Bien que de nombreuses modifications sont effectuées, l’ensemble de ces équipements ne dénature pas la Mustang, et c’était bien le but de l’équipe. Foose explique qu’il souhaitait traduire ce nouveau design en quelques pièces qui ne fassent pas « aftermarket » pour autant : « We started by looking at the factory design language of the car itself and I really wanted to translate that into all of the parts that I designed. I didn’t want them to look like an afterthought or obviously an aftermarket part, but something you could get right from the factory.« 

Côté peinture, c’est un gris Hyper qui est choisi avec des touches noires et oranges.

L’habitacle

En plus du kit carrosserie, on peut également citer les quelques éléments qui font de la MMD… une MMD :

Custom MMD by Foose Door Sill Plates. Les plaques de portes sont également adaptées au modèle.

Custom MMD by Foose Headrest. Dans l’habitacle, les appuie-têtes sont revues pour coller cette livrée spéciale.

A l’intérieur, on retrouve également toutes les options disponibles sur le modèle 2015 tels que le Bluetooth, le GPS, les boutons de commande aux volant, le système audio à 8 haut-parleurs, etc. Le tableau de bord est signé par Chip Foose en personne.

Les performances

Côté performances, on retrouve un V8 5.0 litres accompagné d’un compresseur Bama Performance de 2.9 litres adapté. Le tout délivre plus de 810 chevaux dont 650 qui sont directement retransmis aux roues grâce à un arbre de transmission en fibre de carbone et des essieux améliorés.

Le système d’échappement installé est un Magnaflow Competition Cat-back qui permet également d’optimiser les performances de la voiture. Les suspensions sont signées Vogtland Sport.

Le 60 miles per hour (environ 100 km/h) est atteint en 3,4 secondes.

Comment l’obtenir…

Make-a-Wish®

En 2015, cette Mustang MMD by Foose est présentée à la septième convention annuelle d’AmericanMuscle. Plus de 10 000 spectateurs ont fait le chemin pour visiter le parc automobile qui rassemble de nombreuses Mustang venues de tout le pays. Ce sont effectivement près de 300 voitures qui ont répondu favorablement à l’invitation ! La convention reversera ses bénéfices à la fondation caritative Make-A-Wish®.

Jusqu’au 3 aout 2015, chacun peut participer en ligne pour tenter sa chance de gagner la  MMD by Foose. Les clés de celle-ci sont remises en main propre au gagnant par Foose le 15 aout.

Ajoutez du MMD à votre Mustang !

Bien que la voiture soit un exemplaire unique, il est toutefois possible de customiser sa propre Mustang GT pour en faire une MMD. Pour cela, il faudra s’équiper chez American Muscle en pièces after market, disponibles depuis l’automne 2015.

Quelques illustrations

Les illustrations suivantes sont la propriété du site ModernMuscleDesign.

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La Mustang II Monroe Handler

La Mustang II a souvent été décriée par ceux qui s’identifient comme des puristes. A ce sujet, vous pouvez d’ailleurs lire ou relire notre article La controversée Mustang II. Néanmoins, nombreux sont ceux qui ont décidé de modifier la Mustang II pour lui donner un look plus agressif ou la booster un peu. C’est comme ça qu’est née, entre autre, la Mustang II Monroe Handler.

D’où vient la Mustang II Monroe Handler ?

En 1977, l’entreprise Monroe Shocks s’associe au Hot Rod magazine pour construire une Mustang spéciale, avec une ligne plus agressive et des performances améliorées. Le but de l’opération est de promouvoir les amortisseurs « street performance » de la marque. Un certain Dave Kent imagine la voiture et, si le kit carrosserie du premier exemplaire est conçu en métal, Creative Car Products sera également mis à contribution pour créer les même pièces en fibre de verre pour les exemplaires qui suivront. Le Hot Rod magazine écrit quant à lui des articles sur cette fameuse Mustang dans ses éditions de juin, juillet et aout 1977.

Quelles caractéristiques pour cette Mustang ?

Un kit carrosserie et un moteur Roush

Parmi les modifications apportées à la Mustang II ’78 sortie d’usine, on retrouve un hood scoop, une ligne d’échappement chromée, des custodes de vitres arrières et le kit carrosserie « Monroe Handler ».

Au niveau des améliorations, on compte un moteur Roush (363 ci) produisant plus de 400 chevaux et une suspension améliorée. Les différentes pièces peuvent être achetées chez Creative Car Products sous l’appellation « Handler II » et sont disponibles en kit.

La fibre de verre remplace l’acier

Si, à sa sortie, la première Mustang Monroe Handler possède un kit carrosserie en acier, l’année suivante, Creative Car Craft présente six nouveaux exemplaires de la Monroe Handler avec un kit… en fibre de verre !

Ces nouveaux exemplaires sont offerts aux gagnants d’un concours organisé conjointement par les marques Monroe, BF Goodrich, Centerline, Ford, Motorola, Revell et Roush.

Certaines rumeurs évoquent qu’un septième exemplaire a été créé pour un politicien américain connu dont l’anonymat aurait été préservé…

Le kit Handler II

Creative Car Craft permet aux possesseurs de Mustang II de customiser leur Mustang pour obtenir une Monroe Handler. Le kit Handler II est vendu 1 250 dollars et se compose d’ailes avant et arrière, de prise d’air avant et arrière, de spoilers avant et arrière et d’un aileron arrière.

Quelques illustrations

Les images ci-dessous sont issues du site MustangAttitude.com :

Le moteur V8 « Roush » de 5.0 litres développe plus de 400 chevaux
Le moteur V8 « Roush » de 5.0 litres développe plus de 400 chevaux

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La Bullitt à travers les âges

A l’origine de la Mustang Bullitt : le fastback ’68 de Steve McQueen

Comme nous l’avions évoqué dans nos articles dédiés aux voitures du film Bullitt (cf. « Chronologie d’une star de cinéma » et « Rapatriée aux États-Unis après cinq décennies !« ), c’est le film éponyme qui a donné ce nom à cette série un peu spéciale, reconnaissable à sa teinte Highland Green et sa sobriété. Suite à la sortie du film, de nombreux possesseurs de Mustang ’68 s’en inspirent et créés leur propre Bullitt en optant pour une couleur Highland Green, des jantes « American Racing Torque Thrust » et en supprimant les emblèmes de Ford.

Les fans de cinéma et de Mustang ne seront toutefois pas les seuls à repenser leurs voitures. En effet, le constructeur de Dearborn (Michigan, USA) réalisera plusieurs versions d’une édition spéciale nommée « Bullitt ». Nous allons voir au travers des lignes qui suivent ce qui les distinguent et ce qui les rend si enviables.

2001 GT Bullitt edition

Chez Ford, l’équipe « Team Mustang » est chargée de travailler sur le design des Mustang à venir et sur les éditions spéciales. Pour l’édition « Bullitt », il n’est pas question d’ajouter quelques équipements sur un modèle de base. Effectivement, l’équipe souhaite créer un package complet. Une Mustang de 1999 sert ainsi de modèle de base pour les esquisses. En cherchant à coller avec le style de Steve McQueen, la voiture est abaissée et les roues modifiées.

Parmi les modifications, on retrouve des jantes aluminium American Racing de 17 pouces, des écopes latérales spécifiques et des moulures en C adaptées. Également, la suspension est abaissée, des badges Bullitt sont ajoutés, l’échappement est revu, et le véhicule est offert en trois couleurs de carrosserie : Dark Highland Green (vert « Bullitt »), True Blue (bleu) et Black (noir).

La seule option disponible au catalogue de la Bullitt en 2001 est la « Mach 460 stereo ». Il s’agit d’un système audio performant composé de 4 amplis.

Cette version 2001 de la Bullitt a été produite en 5582 exemplaires, soient :

  • 3041 en couleur Dark Highland Green (dont 669 avec l’option Mach 460 stereo)
  • 1818 en Black (dont 1708 avec l’option Mach 460 stereo)
  • 723 en True Blue (dont 2873 avec l’option Mach 460 stereo)

Pour la petite anecdote, sachez que les Bullitt commercialisées au Canada ont quelques particularités. En effet, elles disposent d’une lumière au niveau des miroirs des pare-soleil, d’un réchauffeur de bloc moteur et de feux de jour.  Certains états au nord des USA ont également la possibilité de vendre la Bullitt avec le réchauffeur de bloc moteur. Également, le V8 de la Bullitt  2001 développe pas moins de 275 chevaux.

2008 / 2009 Bullitt edition

En 2008, une version de la Mustang Bullitt est produite en l’honneur des 40 ans du film. La voiture est réalisée sur une base de Mustang 5ème génération mais reprend les codes du fastback de Steve McQueen dans le film de 68.

Carrosserie et motorisation

Disponible en Highland Green et en noir (Black), ce modèle propose des jantes de 18 pouces avec finition anthracite satiné, des centres de roues avec le cheval sur fond tri-bar rouge-blanc-bleu, des emblèmes et badges Bullitt ainsi qu’une calandre supérieure spécifique. Les étriers de freins gris foncé sont fournis avec des plaquettes Carbon Metallic hautes performances à l’avant. Accompagné d’une boîte manuelle à 5 rapports, le V8 (4,6l) développe 315 chevaux et son couple est de 325 lb-pi à 4 250 tr/min. Le véhicule est fourni avec un pont arrière à glissement limité avec un rapport de 3,73:1. Les pots d’échappement sont en acier inoxydable de 3,5 pouces et la ligne en H est modifiée. Les suspensions sont ajustées également (amortisseurs, ressorts et barre stabilisatrice).

Intérieur

A l’intérieur, nous retrouvons des sièges sport en cuire noir ainsi qu’un volant amélioré. Un tableau de bord avec une planche spécifique en aluminium usiné à la main font également parti du contenu. Pour accorder le tout, l’habitacle est essentiellement noir avec des éléments en aluminium satiné (pommeau de levier de vitesse, seuil de porte, couvre pédales, etc.) permettant d’accentuer le contraste. On retrouve également une prise audio auxiliaire, des vitres électriques, des rétroviseurs à réglage électriques, la climatisation, le volant inclinable, un régulateur de vitesse, le dégivreur de lunette arrière ainsi que la radio satellite Sirius et un système audio Shaker 500 avec chargeur 6 CD, lecteur MP3 et 8 haut-parleurs.

Sécurité et options disponibles

Concernant la sécurité, la Bullitt est équipée avec des freins à disques sur les quatre roues, des freins antiblocage avec antipatinage, des airbags latéraux, des points d’ancrage (LATCH) supérieurs et inférieurs pour les sièges auto, un système de sécurité personnalisé, l’antidémarrage SecuriLock® et un système permettant la surveillance de la pression des pneus.

En plus de toutes ces caractéristiques, l’acheteur de la Bullitt peut commander les options suivantes : un système audio Skaker 1000 (chargeur 6 CD, lecteur MP3, 10 haut-parleurs), un système antivol actif et des écrous antivol pour les jantes.

Ce sont, au total, 7 000 exemplaires qui sont produits à l’usine Automotive Alliance de Ford à Flat Rock (Michigan, USA).

Une édition 2018 ?

Avec le cinquième anniversaire du film arrivant à grands pas en 2018, on peut légitimement se poser la question d’une version 2018.

Après la sortie d’une vidéo retraçant les quelques jours passés par Dwayne « The Rock » Johnson dans les locaux de Ford, à Détroit, les internautes ont commencé à se poser des questions. En effet, dans cette vidéo (ci-après), on distingue à 3’12, un panneau un peu spécial. Cet élément visuel présente une Mustang avec des éléments s’apparantant à celle de McQueen dans Bullitt. On retrouve ainsi un vert foncé Dark Highland Green, des jantes à cinq broches et un faux bouchon de réservoir « BULLITT ».

Reste à savoir s’il s’agit d’un concept ou d’un projet à part entière destiné à la commercialisation… Un élément qui peut nous rassurer est la présence de l’indication « S550 Mustang MCA » sur le panneau. Cela signifie un modèle au milieu de son cycle de vie (MCA pour « Mid Cycle Action« ) mais rafraichit. On peut donc normalement supposer une version 2018+ comme l’explique Michelle Marus dans un billet d’AmericanMuscle.

Quelques illustrations

Une Bullitt de 1968. Crédits photos : Wallppapers Gallery
Une Bullitt de 1968. Crédits photos : Wallppapers Gallery
L'intérieur d'une Mustang Bullitt 2008. Crédits photo : Autotitre.com
L’intérieur d’une Mustang Bullitt 2008. Crédits photo : Autotitre.com
L'habitacle d'une Bullitt 2008. Crédits photos : Miata.net
L’habitacle d’une Bullitt 2008. Crédits photos : Miata.net
Bullitt 2008. Crédits photo : Car Autos Gallery
Bullitt 2008. Crédits photo : Car Autos Gallery

Sources

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Qui est le véritable premier propriétaire de Mustang ?

La Communauté des Mustangueurs n’est pas d’accord sur l’identité du premier propriétaire de Mustang dans le monde. Effectivement, certains estiment qu’il s’agit de Ron Hermann, âgé de seulement 17 ans à l’époque alors que d’autres favorisent le canadien Stanley Tucker. Enfin, comme nous l’avons vu la semaine dernière, Ford reconnaît Gail (Brown) Wise comme la première propriétaire de Mustang. Quelles sont leurs histoires ? Pouvons-nous trancher ? Je vais essayer de vous donner des pistes qui vous permettront de vous faire une idée sur le sujet.

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Qui est Gail (Brown) Wise ?

Âgée de tout juste 22 ans, Gail Brown ne sait pas encore qu’elle entrera dans l’histoire de la Mustang. C’est effectivement en allant acheter sa première voiture qu’elle obtient cette notoriété. Elle acquiert son pony deux jours avant sa diffusion officielle aux États-Unis. Gail devient ainsi la première propriétaire (reconnue par Ford) d’une Mustang. Cinquante ans plus tard, Gail et Tom Wise (son mari), continuent à utiliser la voiture et à se rendre à des rassemblements occasionnellement.

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La Mustang Shelby GT-H 2016

En 1966, Ford Motor Company (FoMoCo), Shelby American et Hertz s’associent pour présenter la Shelby GT350H. Une voiture que le loueur international souhaite proposer à la location au sein de son programme intitulé « Rent-A-Racer ». Tout de suite, le modèle rencontre un grand succès sur les routes américaines. En 2006, les trois partenaires décident de réitérer leur prouesse et d’introduire la Shelby GT-H 2006. Cette dernière rencontre alors autant de succès que sa grande sœur de 1966. 10 ans plus tard, la 2006 est renouvelée par la Shelby GT-H 2016. Revenons sur l’histoire de cette série spéciale.

Ce billet est le troisième et dernier article de notre série Shelby GTH.

Un héritage de cinquante ans

Après le succès de la Shelby GT350H en 1966 (lire aussi notre article « La Mustang Shelby GT350H de 1966« ) et l’attrait rencontré pour la Shelby GT-H de 2006 (« La Mustang Shelby GT-H 2006« ), c’est tout naturellement que Ford, Shelby et Hertz ont renouvelé leur partenariat pour le cinquantenaire du programme « Rent-A-Racer » (louez un bolide).

Comme le veut son héritage, la Shelby GT-H revêt une carrosserie noire à bandes dorées. Elle affiche également l’emblème Hertz Edition sur chacune des ailes avants. Des badges spécialement conçus pour l’occasion sont disposés sur la grille avant, le faux bouchon de réservoir, les centres de roues et le réservoir de lave-glace. Dans l’habitacle, on retrouve la plaque Hertz Shelby GT-H avec la signature de Carroll Shelby, un badge numéroté ainsi que des logos Shelby GT-H sur les appuie-têtes, les plaques de portes et les tapis de sol.

Un équipement adapté pour la Shelby GT-H 2016

A l’intérieur, le conducteur est assis confortablement et fait face à un compteur de vitesse et un compte tour rétro. Le volant est télescopique et peut être réglé en hauteur. Toutefois, comme dans toutes les Mustang, les places arrières sont plutôt étroites.

Équipée de pièces hautes performances (Handling Pack, échappement Cat-Back en X, kit de roues élargies), la Shelby GT-H chausse des pneus Michelin Pilot Sport (toutes saisons) en 255/40ZR19 à l’avant et 275/40ZR19 à l’arrière. Également, le capot de la Shelby dispose de prises d’air fonctionnelles et d’extracteurs qui permettent un rafraichissement 30% supérieur qu’une Mustang de base. Enfin, la GT-H développe 435 chevaux (25 de plus que la Shelby GT350 « de base ») et n’est livrée qu’en boîte automatique.

Disponibilité

Ce bolide est offert au sein des programmes « Hertz Adrenaline Collection« , « Prestige » et « Dream Cars« . Elle est ainsi disponible dans les 17 aéroports américains suivants : Charlotte, Chicago, Atlanta, Dallas-Fort Worth, Detroit, Fort Lauderdale, Fort Myers, Las Vegas, Los Angeles, Miami, Orlando, Nashville, Phoenix, San Francisco, San Diego, San Jose et Seattle. Le prix reste toutefois peu attractif puisque la location vous coutera 399$ la journée. Cela est peut être en lien avec le fait que cette magnifique Shelby GT-H a été produite à seulement 140 exemplaires.

Sources

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